Collectif, La Gerbe, nouvelles et poésies…
“ Pour mourir, n’est-ce pas ?... Enfant, vous êtes resté jeune en dépit des années ; votre cœur, comme votre visage, a vingt ans... et vous parlez de mourir !... Mais vous ne l’aimez donc pas, cette Anina, puisque vous ne tenez pas à son estime, puisque vous ne voulez plus veiller sur son bonheur ? Qui vous dit que cet acte insensé ne sera pas un jour pour elle une douleur inguérissable ?... À ses yeux, vous êtes un ange ; pourquoi désillusionner cette pauvre enfant en vous montrant un homme, non pas un homme fort et vertueux, mais un homme faible ?... ”
