Maurice Ferrus, Le fort du Ha : un château historique (1922)
“ Le fort fut environné d'un mur d'enceinte. On sépara les prévenus des condamnés ; les forçats qui attendaient la chaîne eurent leur place à part, dans un corps de logis, qui conserva longtemps leur nom. Les femmes furent isolées et surveillées par des soeurs de charité ; on ouvrit une chapelle, il vint un aumônier. On établit des ateliers. La vie au fort du Hâ fut, en quelque sorte, régularisée, moralisée. ”
