Eugène Rambert,
Chants d'oiseaux (monographies d'oiseaux utiles illustrées de 26 dessins de Léo-Paul Robert…
(1906)
“ Dans la solitude où elle se plaît, la lavandière jaune fait la même dépense de vie que sa soeur de la plaine, près du moulin qui moud le grain. Elle est, elle aussi, une image du mouvement perpétuel. Parfois elle entre dans l'eau jusqu'à la hauteur de ses pattes menues, et pendant qu'elle y trempe sa gorge de velours noir et sa poitrine arrondie, ouatée d'un plumage doré, on la voit battre de sa queue frétillante la vaguelette qui blanchit et s'éloigne ”
