Max Buchon,
Revue des Deux Mondes
“ Vous irez avec la Fifine, tenez. Moi, je suis de cuisine. Fifine, dépêche-toi, voilà la Jeanne-Antoine qui t’attend pour aller à la messe. — Me voilà, me voilà, je suis prête. La Fifine arrive avec un joli petit bonnet et un petit châle d’été sur les épaules. Le trouble de son cœur se lit de reste sur sa figure. À l’instant où elle entre dans la cuisine, ses yeux rencontrent ceux de Manuel, et elle se met à rougir comme braise. Pour cacher son embarras, elle se précipite vers la marmite en faisant à son père toute sorte de recommandations relativement à la poule. ”
