Max Buchon,
Revue des Deux Mondes
“ Comme la Sainte-Fifine et la Saint-Josillon ne constituent qu’une seule et même fête, la Saint-Joseph, — tous les ans, ce jour-là, il y grande liesse au logis. Dans les années de bonne récolte, on y tient même quelquefois un petit cercle, et alors Josillon n’est certes pas le moins dégourdi de la bande. C’est qu’il n’est pas, lui, de ces vieillards atrabilaires qui semblent faire les jeunes gens responsables de leurs cheveux blancs et de leurs catarrhes. ”
