Résumé

Manuel du bon fermier, ou cours théorique et pratique d'agriculture (1820)

Considérez attentivement la nature du sol; si c'est une terre dont le travail demande trop de dépense et d'attirail. Sachez qu'il en est d'un champ comme d'un homme. Il importe peu qu'il rapporte beaucoup, s'il coûte beaucoup; alors le profit est nul. Le vrai but en acquisition doit être de trouver l'intérêt de ses avances et de ses peines. Ainsi le premier soin doit être d'éviter la dépense. Rien n'est moins avantageux que de trop bien soigner ses terres : faites-y tout ce qui est nécessaire, et rien de plus.
Source : Gallica

Manuel du bon fermier, ou cours théorique et pratique d'agriculture (1820)

CONNAITRE parfaitement les différentes qualités de ses terres, surtout l'influence qu'exerce l'atmosphère sur chacune d'elles ; prévoir les travaux à faire, en surveiller l'exécution; apprécier les récoltes, étudier les causes de leur état de prospérité ou de maladie; appliquer les principes qui doivent être adaptés à chaque nature de culture ; administrer ses produits avec soin et économie, sans blesser les intérêts de la société : tels sont les devoirs d'un propriétaire, soit qu'il se destine à faire lui-même exploiter ses terres, soit qu'il se borne à surveiller l'action de ses fermiers.
Source : Gallica

Manuel du bon fermier, ou cours théorique et pratique d'agriculture (1820)

La culture de la vigne est celle, après le blé, qui est la plus précieuse.
Le vin a la propriété de fortifier l'estomac, de réparer les esprits, de purifier le sang, de favoriser la transpiration, et d'aider à toutes les fonctions du corps et de l'esprit : ce n'est que l'excès de cette liqueur qui peut empêcher ses bons effets.
Si la vigne exige beaucoup de soins et coûte beaucoup de façon , son rapport est en raison des peines et des déboursés. Elle est d'un revenu plus considérable que les meilleures terres à grain et même que les jardins.
Source : Gallica

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