Alexis Riondet, L'agriculture de la France méridionale… (1868)
“ Le mûrier est un arbre doué d'une grande vigueur, il étend au loin ses racines véritablement voraces, et il porte le plus grand préjudice à tous les végétaux qui se trouvent près de lui, et même à une assez grande distance. Aussi pour le mûrier plus encore que pour les autres arbres, il convient d'appliquer le principe de la spécialisation, car même en l'établissant en allées, ou en simples bordures autour des champs, son influence nuisible se fait sentir à la distance de dix ou douze mètres, et dans cet espace de terre rien ne peut réussir, ni les oliviers, ni la vigne, ni les céréales. ”
