Frédéric Vassillière, Les Landes girondines ; Une note sur l'alios (1892)
“ Toutes les fois que l'alios ne se trouverait pas à une moindre profondeur, on pourrait donc, à la rigueur, se dispenser de s'occuper de lui. Mais, outre que la vigne est plus exigeante, que les autres cultures bénéficient largement d'une plus grande profondeur, l'alios friable, ainsi que celui qui se délite spontanément à l'air, le véritable alios, enfin, sont incontestablement des agents de fertilisation des terres de lande, par le fer sans doute qu'ils renferment. ”
