Frédéric Vassillière

Résumé

Frédéric Vassillière Les Landes girondines ; Une note sur l'alios (1892)

Toutes les fois que l'alios ne se trouverait pas à une moindre profondeur, on pourrait donc, à la rigueur, se dispenser de s'occuper de lui. Mais, outre que la vigne est plus exigeante, que les autres cultures bénéficient largement d'une plus grande profondeur, l'alios friable, ainsi que celui qui se délite spontanément à l'air, le véritable alios, enfin, sont incontestablement des agents de fertilisation des terres de lande, par le fer sans doute qu'ils renferment.
Source : Gallica

Frédéric Vassillière Les Landes girondines ; Une note sur l'alios (1892)

Les plantes annuelles, celles que nous désignons à tort du nom de plantes à racines superficiellés, les céréales, le blé, le seigle, le maïs, par exemple, n'échappent pas à cette loi de conservation de l'individu, et lorsqu'on fait tomber avec soin, en l'arrosant lentement d'un filet d'eau, après l'avoir séparée des autres par une rigole circulaire de 40 à 50 centimètres de profondeur, la terre qui entoure une touffe de blé, on est tout étonné de voir certaines de ses racines, que l'on croyait toutes en surface, pénétrer parfois jusqu'au fond de la tranchée.
Source : Gallica

Frédéric Vassillière Les Landes girondines ; Une note sur l'alios (1892)

Peut-être, alors, reviendront-ils en arrière pour voir si, dans la culture proprement dite, il ne se trouve pas quelque branche à exploiter qui assure à leur activité, à leur intelligence, à leurs capitaux, une utilisation plus efficace, moins sujette que la vigne à des écarts de production si considérables que son rendement net moyen se trouve, en dernière analyse, inférieur à celui qu'on peut obtenir sans elle, ou plus exactement en ne la tenant que pour un des facteurs secondaires du revenu agricole de la contrée.
Source : Gallica

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