Frédéric Vassillière, Les Landes girondines ; Une note sur l'alios (1892)
“ Les plantes annuelles, celles que nous désignons à tort du nom de plantes à racines superficiellés, les céréales, le blé, le seigle, le maïs, par exemple, n'échappent pas à cette loi de conservation de l'individu, et lorsqu'on fait tomber avec soin, en l'arrosant lentement d'un filet d'eau, après l'avoir séparée des autres par une rigole circulaire de 40 à 50 centimètres de profondeur, la terre qui entoure une touffe de blé, on est tout étonné de voir certaines de ses racines, que l'on croyait toutes en surface, pénétrer parfois jusqu'au fond de la tranchée. ”
