Résumé

Frédéric Vassillière Monographie agricole du département de la Gironde (1898)

L'assurance obligatoire du bétail, les avances en engrais chimiques et en semences sélectionnées, doivent être, à mon sens, le point de départ de ces améliorations.
Mieux logé, mieux nourri, plus instruit, le fermier n'est pas à plaindre comme le métayer. Ce qui lui manque c'est, d'une part, une rémunération des améliorations foncières qu'il exécuterait d'autant plus volontiers qu'il serait assuré d'une plus longue jouissance et, d'autre part, la disposition d'un capital d'exploitation plus considérable.
Source : Gallica

Frédéric Vassillière Monographie agricole du département de la Gironde (1898)

Enfin les insectes, les cryptogames, l'inclémence des saisons réduisent si sérieusement depuis dix à douze ans, le rendement moyen du prunier d'Ente, qu'il est l'objet d'un délaissement incontestable. L'industrie des résines est, elle aussi, dans un marasme pénible. Le bas prix des gemmes et des essences, l'accaparement de celles-ci par quatre ou cinq courtiers qui font à leur gré, la hausse ou la baisse, ont la plus fâcheuse influence sur la source la plus importante des revenus que tiraient naguère des forêts de pin maritime le propriétaire et le métayer des Landes.
Source : Gallica

Frédéric Vassillière Monographie agricole du département de la Gironde (1898)

L'abandon cultural dont elles sont l'objet a sa cause principale dans le peu d'épaisseur de la couche de sable qui constitue le sol. Le banc d'alios, parfois en affleurement, mais le plus souvent à douze ou quinze centimètres de profondeur, est un obstacle aussi bien au boisement qu'à la mise en culture. Avec l'unique perspective de semer du pin, le défoncement de l'alios est trop onéreux pour qu'on veuille l'exécuter; quant à la mise en culture ou en herbage, elle nécessiterait de trop grandes avances de capitaux en engrais, pour qu'on ait présentement avantage à l'entreprendre.
Source : Gallica

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