Résumé

Pierre Tochon La prime d'honneur de Saône-et-Loire en 1866… (1866)

Pour vaincre ces nouvelles difficultés, M. de la Loyère devait arriver à planter, échalasser et entretenir ses nouvelles vignes dans des conditions aussi économiques que celles qui avaient présidé à la préparation du sol.
L'homme préoccupé d'une idée qu'il croit réalisable est sans cesse à la recherche des moyens de vaincre les objections qu'on soulève pour la combattre, et plus cette idée semble une utopie, plus il s'acharne à prouver qu'il est dans le vrai.
C'est sous l'influence de cette préoccupation que M. de la Loyère a imaginé de planter ses vignes à la charrue
Source : Gallica

Pierre Tochon La prime d'honneur de Saône-et-Loire en 1866… (1866)

M. Fyot a pu, dans ces conditions, élever le revenu de son domaine de 1,000 fr. à 3,500 fr. Mais son œuvre n'est point achevée; il lui reste encore 8 hectares de terres incultes à mettre en valeur ; ses prairies de récente création laissent à désirer; la surface consacrée à l'alimentation des bestiaux est loin de répondre à l'importance de l'exploitation ; enfin, il devra adopter un assolement qui réduise de beaucoup la culture des céréales, augmente les ressources fourragères et permette de mieux nettoyer le sol.
Source : Gallica

Pierre Tochon La prime d'honneur de Saône-et-Loire en 1866… (1866)

L'aperçu qui précède a déjà fait entrevoir que Saône-et-Loire, qui ne demande à ses voisins que de la paille, de l'engrais pour ses vignes, des amendements pour ses terres, livre aux départements de la Côte-d'Or, du Jura et du Rhône l'excédant de ses grains, qui atteint une moyenne de plus de 700,000 hectolitres; ses bestiaux d'élevage se répandent partout; ses animaux d'engrais sont recherchés sur tous les grands marchés de l'Empire.
Source : Gallica

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