Charles Calemard de La Fayette

Charles Calemard de La Fayette

Résumé

Portrait de Charles Calemard de La Fayette Charles Calemard de La Fayette L'agriculture progressive à la portée de tout le monde (1867)

Cet honnête garçon, fidèle à son vrillage et prêt, au sortir de l'école, à saisir avec une ardeur méritoire le manche de la charrue, ce fils de cultivateur sachant lire, écrire et compter, mais ne sachant guère que cela; sachant lire, ai-je dit, mais oubliant chaque jour ce qu'il sait; ce jeune homme qui va exercer son état, en aveugle, pour ainsi dire, avant d'en connaître le premier mot, sans se douter que l'agriculture puisse avoir des livres, des règles, des lois, et qu'elle soit par conséquent un art supérieur, une science, une véritable science.
Source : Gallica

Portrait de Charles Calemard de La Fayette Charles Calemard de La Fayette L'agriculture progressive à la portée de tout le monde (1867)

Sans abondants fumiers, point de culture féconde. Sans grain, pas de pain, mais sans fumier pas de grain.- La terre est comme le bétail; poury gagner, il la faut bien nourrir. Tout le monde sait cela, tout le monde comprend la haute importance des engrais et le rôle sans égal qui leur, appartient dans la culture. Personne n'ignore que dans une ferme de quelque étendue, où l'engrais sera sagement réparti suivant les lois d'un assolement convenable, il est à
peu près impossible de trop fumer, et que, conséquemment, on n'aura jamais trop, jamais assez de fumier.
Source : Gallica

Portrait de Charles Calemard de La Fayette Charles Calemard de La Fayette L'agriculture progressive à la portée de tout le monde (1867)

Et d'abord quel est, quel doit être, ici comme partout, le but exclusif du producteur agricole?
On ne lui demandera pas, il faut bien l'espérer, de pratiquer une industrie, pour le plus grand bien, pour l'amélioration générale de cette industrie. En agriculture, le véritable intérêt public, c'est la collection la plus étendue d'intérêts individuels. Ainsi, il est bien entendu que, dans la question chevaline, le producteur agricole n'a pas à s'occuper directement de ce qui touche à la force militaire du pays. On n'exige pas de lui qu'il se préoccupe des besoins de notre çavalerie.
Source : Gallica

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