Charles Calemard de La Fayette,
L'agriculture progressive à la portée de tout le monde
(1867)
“ Cet honnête garçon, fidèle à son vrillage et prêt, au sortir de l'école, à saisir avec une ardeur méritoire le manche de la charrue, ce fils de cultivateur sachant lire, écrire et compter, mais ne sachant guère que cela; sachant lire, ai-je dit, mais oubliant chaque jour ce qu'il sait; ce jeune homme qui va exercer son état, en aveugle, pour ainsi dire, avant d'en connaître le premier mot, sans se douter que l'agriculture puisse avoir des livres, des règles, des lois, et qu'elle soit par conséquent un art supérieur, une science, une véritable science. ”
