France. Ministère de l'agriculture

Résumé

France. Ministère de l'agriculture Statistique agricole de la France… (1937)

Les cultures fruitières disparaissent et la prairie naturelle semble s'étendre à perte de vue avec des bouquets d'arbrisseaux qui jalonnent les ruisseaux et les hauteurs couronnées de bois. En arrivant vers la Meuse, l'oolithe moyen s'étale dans la vallée et les cultures reprennent le dessus. Entourée de voies ferrées, à proximité de centres industriels, l'agriculture de cette partie du département n'a pas manqué de se développer : culture et élevage y sont prospères; dans la partie sud, l'élevage l'emporte; dans l'autre, c'est la culture et la production du lait.
Source : Gallica

France. Ministère de l'agriculture Statistique agricole de la France… (1937)

Les exploitations, jadis rapprochées pour renouveler plus souvent la récolte agricole, considérée comme plus utile que la récolte ligneuse, purent être espacées davantage. L'allongement de la révolution, en assurant des produits en bois plus recherchés, compensa dans une certaine mesure la mévente des écorces. Il en fut de même de la transformation des taillis simples en taillis sous futaie. Somme toute, on ne peut nier que la sylviculture avait fait de sérieux progrès sur le plateau ardennais, lorsque survint la grande guerre.
Source : Gallica

France. Ministère de l'agriculture Statistique agricole de la France… (1937)

On voit surtout en Champagne une sorte de standardisation des propriétés vers une quarantaine d'hectares; c'est donc dans cette zone l'exploitation familiale normale employant, à défaut de fils, un ouvrier agricole, et permettant l'utilisation des machines modernes. Si les grandes exploitations restent stationnaires, cela tient autant à la difficulté d'en créer de nouvelles dans une région où la propriété est morcelée, qu'aux difficultés spécifiques de l'exploitation : manque de main-d'oeuvre, salaires élevés.
Source : Gallica

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