Résumé

E Deaux L'agriculture du Vivarais (1927)

L'agriculture est, plus qu'aucune autre industrie, réellement créatrice de richesses. Ce sont de nombreux milliards que le paysan fait surgir du sol chaque année.
Que cette pensée soit constamment présente à l'esprit de tous ceux qui s'intéressent à notre pays, et les difficultés passagères actuelles s'aplaniront peu à peu.
Messieurs, dernièrement, au cours d'une tournée dans l'Aude pour le concours de la Prime d'Honneur, la Commission arrivait chez un petit fermier dont l'exploitation, par sa bonne tenue, retint aussitôt son attention : belle et nombreuse famille, cultures soighèes, bétail.
Source : Gallica

E Deaux L'agriculture du Vivarais (1927)

Il en résulte que les blés, qui aiment bien l'azote, sont toujours très beaux après la luzerne et que par suite, faire de la luzerne, c'est fournir pour l'avenir, plus de «pain» l'ensemble de la Population. En d'autres termes, la culture du blé, dans nos terres calcaires 'méridionales, est intimement liée à celle des trois légumineuses fourragères : «Si tu veux des blés, fais de la luzerne,» dit le proverbe.
Source : Gallica

E Deaux L'agriculture du Vivarais (1927)

Dans ces conditions, pour peu que l'état de la vendange laissât à désirer et que la chaleur des cuvées fût trop grande, on avait, même avec un bon cépage, un produit défectueux. Cela se voyait assez souvent et cela se voit encore, hélas ! En voulant laisser agir Dame Nature toute seule on annihilait parfois le « Génie » des bons cépages. Ajoutons à cela la malpropreté de la cave, de la cuve et des tonneaux qui venait jouer son rôle néfaste et parfumer le vin d'un goût peu attirant de moisi, de sec, d'aigre, de croupi, etc., n'ayant rien de commun avec un bon petit bouquet authentique.
Source : Gallica

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