Résumé

A. Prudhomme Agriculture du département de la Meuse… (1893)

Au lieu de la liberté de culture, on a l'omnipotence de la majorité, qui n'est pas toujours du côté du progrès, ou du moins qui ne l'était pas jusqu'à présent. Mais, à notre époque de suffrage universel, il ne faut pas médire de la majorité et avoir foi dans la puissance de l'instruction pour l'amener au bien : c'est ce qui arrive peu à peu dans l'agriculture. Par des abornements sérieux et de nouveaux tracés de chemins, quelques communes de la
Meuse ont déjà remédié à ces inconvénients de l'extrême morcellement, et elles ont si bien réussi que leur exemple tend à être suivi ailleurs.
Source : Gallica

A. Prudhomme Agriculture du département de la Meuse… (1893)

A notre humble avis, la vieillesse de la vigne est aussi une cause de son affaiblissement et de sa disparition. En ce monde tout a une fin et la vigne pas plus que l'homme, les animaux et les autres végétaux n'échappe à cette loi commune ; il ne faut pas croire que le provignage, le bouturage, le marcottage, rajeunissent la vigne, assurément non ! Ces opérations n'ont d'autre but que de reculer la date de son anéantissement. Pour nous, le seul moyen de régénérer la vigne, c'est de la produire au moyen des semis de pépins.
Source : Gallica

A. Prudhomme Agriculture du département de la Meuse… (1893)

Les terres qui jouissent davantage de la faculté d'absorber les rayons du soleil comme les terres noires, sont plus favorables à la culture de la vigne.
Les abris, l'âge du plant, la disposition des couches inférieures du sous-sol exercent aussi une influence qu'il n'est pas toujours possible d'apprécier.
La terre s'épuise à nourrir la vigne, comme à nourrir
tous les autres végétaux, objet d'une culture forcée, il est donc nécessaire de réparer, par des engrais, les sucs nutritifs qu'elle a perdus.
Source : Gallica

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