Maladie cryptogamique

Définition et enjeux

Georges Delacroix Maladies des mûriers (1894)

Le traitement curatif à appliquer pour les maladies de racines est nul. Le mycélium ayant pénétré dans les tissus, il n'existe pas d'agent qui puisse l'y aller détruire, sans détruire en même temps les cellules de son hôte. Par conséquent, tout arbre sur lequel on constate une maladie cryptogamique des racines est de ce fait condamné, et il est préférable de l'arracher immédiatement, sans laisser le parasite s'y répandre et infecter ultérieurement les voisins.
Source : Gallica

Edmond Plauchut Revue des Deux Mondes

En résumé, les acridiens, s’ils trouvent parfois, à l’état libre, les conditions favorables au développement des champignons parasites, n’en paraissent guère incommodés, car ils continuent à s’apparier et à pondre ; l’on peut même dire que la maladie cryptogamique ne se montre que sur un certain nombre d’individus arrivés au terme de leur existence.
Source : Wikisource

Georges Delacroix Maladies des mûriers (1894)

A côté des faits de parasitisme dont nous avons parlé, et qu'on peut presque toujours discerner facilement, il est juste de reconnaître que le mûrier peut, comme n'importe quelle plante, plus peut-être qu'aucune autre, souffrir sans être atteint d'une maladie cryptogamique quelconque.
Source : Gallica

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