Résumé

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

Au point de vue de l'enseignement, M. MOISSAN a laissé à l'École, à tous ceux qui ont eu le plaisir d'assister à ses cours, le souvenir d'un professeur remarquable. Avec sa parole chaude et vibrante, son habileté à mettre en relief les points les plus importants des propriétés des corps, à montrer la voie suivie pour leur découverte, il excitait ses élèves à apprendre et apprenait à chercher à tous ceux qui se pressaient dans son laboratoire.
Source : Gallica

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

La plus grande part dans la vie de M. GUIART, dit l'un de ses collègues qui l'ont le mieux connu 3, a été consacrée à l'enseignement de la botanique. C'est un héritage qu'il avait reçu de son père et qu'il a cultivé avec succès. En M. GUIART, le professeur a été tout l'homme.
Ce qui distinguait surtout son enseignement, c'est le talent d'exposition qu'il savait y apporter. Il ne fallait pas lui demander ce langage fleuri, poétique, rempli d'images, que l'on a cru devoir se prêter plus que tout autre à l'enseignement de la botanique.
Source : Gallica

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

Jusqu'à lui, c'est-à-dire pendant la première moitié de ce siècle, la chimie organique avait suivi une marche essentiellement analytique. Elle s'efforçait d'isoler les principes immédiats contenus dans les êtres vivants et elle les soumettait à une série de décompositions et de transformations, destinées à aboutir en définitive aux éléments et aux composés binaires, tels que l'eau et l'acide carbonique.
Source : Gallica

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