École supérieure de pharmacie

Définition et enjeux

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

ART. 15. — Les aspirants au titre de pharmacien de 1re classe doivent justifier de trois années d'études dans une École supérieure de pharmacie et de trois années de stage dans une officine.
Il ne sera exigé qu'une seule année d'études dans une École supérieure de pharmacie des candidats qui auraient pris des inscriptions aux cours d'une École préparatoire de médecine et de pharmacie. La compensation aura lieu moyennant un supplément de 5 francs par inscription d'École préparatoire.
Source : Gallica

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

D'ailleurs, il était nécessaire de donner à l'enseignement théorique de la botanique et de la matière médicale leur complément indispensable. Il fallait que le pharmacien, au sortir de l'École, fût armé de toutes pièces pour faire face aux exigences multiples de sa profession : non pas la profession pharmaceutique envisagée seulement dans son acception la plus restreinte, la préparation et la vente des médicaments, mais dans ses nombreux points de contact avec les sciences naturelles, physiques, chimiques et biologiques.
Source : Gallica

Centenaire de l'École supérieure de pharmacie de l'université de Paris… (1904)

En résumé, nous voyons donc que la spécialité des cours destinés aux élèves en pharmacie est une condition de succès pour l'enseignement de cet art. Ces étudiants ne trouveraient ni à la Faculté des sciences, ni à la Faculté de médecine, des leçons appropriées à leurs besoins et on ne saurait modifier les cours de l'une ou de l'autre de ces grandes Écoles de façon à satisfaire à ces exigences spéciales, sans nuire au caractère fondamental qu'il importe de leur conserver.
Source : Gallica

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