Charles Sellier

Élements biographiques

Charles Sellier,  L'hôtel d'Aumont, les origines de la pharmacie et les apothicaires… (1903)

“ Il a tenu à ce qu'elle soit organisée comme la Maison de Paris, et est parvenu à réaliser le désir, qu'il avait depuis longtemps, de séparer dans chaque pavillon les produits toxiques, à les isoler complètement pour éviter toute erreur, toute contamination ; cette mesure de précaution est une sûre garantie pour la clientèle de la Pharmacie Centrale de France et une tranquillité d'esprit pour son Directeur.
Rien n'est négligé non plus pour la sécurité du Personnel.
”
Source : Gallica

Charles Sellier,  L'Hôtel d'Aumont (1903)

“ On y voit sa sépulture en marbre blanc, avec ses armes, qui sont restées celles de sa famille : d'azur à la bande bretessée d'or. Il était le trisaïeul d'un autre Jean Scarron, qui vint se fixer à Lyon en 1480, et dont le fils, Guillaume Scarron, maître des ponts et contrôleur des finances de cette ville, en fut de plus échevin, en 1545 et 1546. Enfin, un petit-fils de ce dernier fut Michel-Antoine Scarron, celui qui nous occupe à présent. Il avait épousé Catherine Thadey, dont le nom se retrouve sur chacun des titres de vente ou d'acquisition de son mari. ”
Source : Gallica

Charles Sellier,  L'Hôtel de Saint-Fargeau à Paris… (1895)

“ Les armes des Le Pelletier étaient : d'azur à une croix pattée d'argent, chargée en cœur d'un chevron de gueules accosté de deux molettes de sable et en pointe d'une rose de gueules boutonnée d'or.
Michel Le Pelletier qui, de conseiller au Parlement, était successivement devenu intendant de Franche-Comté et de Flandre, en 1668, puis conseiller d'État, en 1683, et intendant des Finances, l'année d'après, avait été, en 1691, après la mort de Louvois, nommé par Louis XIV directeur général des fortifications.
”
Source : Gallica

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