Rue Vieille-du-Temple

Définition et enjeux

Charles Fegdal,  Dans notre vieux Paris : figures disparues… (1934)

“ Au n° 36 de la rue Vieille-du-Temple, après avoir franchi une longue voûte qui, entre deux bornes de pierre, débouche dans une spacieuse cour carrée, on se trouve devant d'anciens « communs », d'anciennes écuries et remises, devant enfin des bâtiments aux hautes fenêtres garnies d'appuis en fer forgé ; un
majestueux perron donne accès à l'intérieur.
”
Source : Gallica

Charles Sellier,  La tourelle de la rue Vieille-du-Temple (1886)

“ Depuis lors, il ne reste plus que la tourelle. Il y a beau
jour que la porte en question n'existe plus. C'est d'elle, sans doute, que La Tynna veut parler dans son « Dictionnaire des rues de Paris » (édition de 1816) , en disant : « On vient « d'achever de défigurer une porte rue Vieille-du-Temple, au « coin de la rue des Francs-Bourgeois, où l'on voyait encore « des vestiges de l'hôtel Barbette. »
”
Source : Gallica

T. Faucon,  Véritable guide parisien pour les étrangers (1855)

“ Les fabricants de bronze occupent la rue Vieille-duTemple. La mairie est située rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, 20.
Le huitième arrondissement est un des plus vastes. En partant de la Seine par le boulevard Contrescarpe, en suivant le haut de la rue Saint-Antoine, la rue Culture-Sainte-Catherine, le haut de la rue Vieille-du-Temple, la rue de Ménilmontant, puis les boulevards extérieurs jusqu'à la Seine, à la barrière de la Râpée, on fait le tour de cet arrondissement qui forme l'extrémité est de Paris.
”
Source : Gallica

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