Trois-Étoiles

Résumé

Trois-Étoiles L'emprunt de vingt millions (1850)

Nous n'embellirons pas la place Dauphine, nous ne construirons pas deux églises, nous ne percerons pas les rues Saint-Martin et RolJand; bien plus, nous ne percerons pas de rue monumentale, et les rares passants que leurs affaires appellent de l'Hôtel-de-Ville à la place du Palais, continueront à suivre la rue des Trois-Conils, à moins qu'ils ne préfèrent prendre la rue du Loup.
M. le Maire cède, en effet, à une bien trompeuse illusion, en croyant qu'une rue, même monumentale, amènera entre l'Hôtel-de-Ville et la place du Palais le mouvement et la vie.
Source : Gallica

Trois-Étoiles L'emprunt de vingt millions (1850)

Qu'ils se tiennent en garde contre ces doctrines économiques, nouvelles pour nous, au nom desquelles on les convie à des entreprises risquées pour enrichir les ouvriers ; au nom desquelles on perce des boulevards de ceinture et on annexe ses voisins pour exterminer la fraude, tout en créant de nouvelles excitations à la fraude par l'augmentation du droit sur le vin qui réconforte l'ouvrier, sur le charbon qui le chauffe, sur l'huile et le vinaigre qu'il consomme, sur les pierres et le fer qui servent à construire les maisons qui l'abritent.
Source : Gallica

Trois-Étoiles L'emprunt de vingt millions (1850)

Or donc, la Ville de Bordeaux est-elle dans les bonnes conditions voulues pour contracter un emprunt de 20 millions ?
Est-il bien nécessaire, pour répondre à cette question, de nous éclairer davantage en faisant manœuvrer les bataillons déchiffrés, d'ailleurs toujours si complaisants? L'aperçu général et instructif qui précède ne suffit-il pas à nous
convaincre, sans qu'il soit besoin de recourir à la stratégie de l'arithmétique?
Source : Gallica

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