Résumé

Portrait de Ernest Brelay Ernest Brelay Défense de la propriété immobilière… (1888)

Je tiens essentiellement à ce que nous payions tous l'impôt, mais pas plus que nous n'en devons. Je consens à contribuer en proportion de mes facultés ; c'est l'essence des principes de 1789; mais non à un taux qui vise l'annulation du revenu.
Je vous ai dit ce que je pensais des travailleurs. Nous le sommes tous et je me vante d'en être un. Quant au capital, c'est l'étoffe du travail.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Brelay Ernest Brelay Défense de la propriété immobilière… (1888)

En imposant ce chiffre de 17 milliards à dix pour mille, on obtiendrait 170 millions, mais il faut déduire la valeur des hypothèques, et alors vous n'avez plus de valeurs imposables sans déduction des charges, ce qui est incorrect, que pour 13 ou 14 milliards, lesquels à dix pour mille rendraient environ les 137 millions et demi que produit l'octroi. Sur un million de francs, vous aurez donc à payer dix mille francs, qu'il vous faudra bien rattraper sur vos locataires. Or, comme la propriété est dans une période de prospérité inouïe, c'est là la moindre des choses pour vous.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Brelay Ernest Brelay Défense de la propriété immobilière… (1888)

Il n'y a pas de question sociale, il y a des questions qui peuvent nous diviser les uns les autres, mais que nous pouvons résoudre sans nous menacer, sans nous injurier, sans nous spolier, parce que nous avons dps droits égaux; et avec ou sans le suffrage universel, nous nous devons le respect mutuel.
Je ne prétends pas le moins du monde que l'ensemble de la population électorale qui, directement on indirectement, gouverne le pays, ait de mauvaises intentions, et je crois que la majorité des Français est composée de braves et honnêtes citoyens.
Source : Gallica

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