Résumé

Gaëtan Delmas Curiosités révolutionnaires. Le citoyen Proudhon devant l'Assemblée nationale… (1848)

Dieu, c'est, hypocrisie et mensonge; Dieu, c'est, tyrannie et misère ; Dieu, c'est le mal. —Tant que l'humanité s'inclinera devant un autel, l'humanité, esclave des rois et des prêtres, sera réprouvée ; tant qu'un homme, au nom de Dieu, recevra le serment d'un autre homme, la société sera fondé sur le parjure, la paix et l'amour seront bannis d'entre les mortels. Dieu, retire-toi, car, dès aujourd'hui, guéri de ta crainte et devenu sage, je jure, ma main étendue vers le ciel, que tu n'es que le bourreau de ma raison, le spectre de ma conscience.
Source : Gallica

Gaëtan Delmas Curiosités révolutionnaires. Le citoyen Proudhon devant l'Assemblée nationale… (1848)

Les magasins regorgent, et la population est nue; le commerce est stagnant, et le peuple ne vil que de privations! Tous, tant que nous sommes, nous voulons d'abord le bien-être, et ensuite le luxe : nous produisons, autant qu'il est en nous, ce qu'il faut pour combler nos désirs; les richesses sont là qui nous attendent ; et nous restons pauvres !
Quel est donc ce mystère?
Ce qui empêche la consommation, ce qui, par une conséquence nécessaire, met le veto sur le travail, c'est que la circulation des produits est entravée.
Source : Gallica

Gaëtan Delmas Curiosités révolutionnaires. Le citoyen Proudhon devant l'Assemblée nationale… (1848)

LE CITOYEN PROUDHON. Les contrats aujourd'hui n'ont plus d'autre principe que le principe de la Révolution elle-même, c'est à dire de la mutualité des services et de la gratuité du crédit; que ceux qui viennent ici alléguer la foi des contrats commencent par anéantir la révolution s'ils peuvent, ou qu'ils se taisent!
LE CITOYEN ALEM ROUSSEAU. La Révolution n'a rien de commun avec vos doctrines.
Source : Gallica

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