Résumé

A. Martin Bruère Droit au capital. Inviolabilité de la propriété… (1849)

Si, parmi tant d'hommes dévoués cherchant à ranimer le crédit éteint, nous sommes les seuls dont le courage n'hésite pas devant la proposition de cette loi, c'est que nous sommes animés de cette conviction profonde, que l'on puise aux sources de la réalité, et si la sécurité de l'avenir, si la conservation de toute propriété, si le développement de la richesse sociale, si l'accession de tous au capital ne sont pas de vains mots pour les esprits sérieux, nous leur imposerons notre conviction au nom de la raison et de la logique humaines.
Source : Gallica

A. Martin Bruère Droit au capital. Inviolabilité de la propriété… (1849)

En attribuant ces domaines aux créanciers de l'Etat, dans les proportions et les limites établies par la loi, on atteint un double but dont les avantages réalisés suffiraient à la gloire d'une législature.
La possession d'une rente sur l'Etat est un droit continuellement en péril. A chaque révolution, le péril se renouvelle ; l'épuisement, même passager, des sources du trésor public, le refus de l'impôt, prononcé à haute voix par le peuple accablé sous ce lourd fardeau, peuvent faire de la dette publique une vaine attente pour le prêteur.
Source : Gallica

A. Martin Bruère Droit au capital. Inviolabilité de la propriété… (1849)

C'est le concours impartial, éclairé de ces tuteurs de la société, que le chef de famille sera dans l'heureuse nécessité d'invoquer. C'est à eux qu'est confiée la mission si gravé, si élevée, de désigner aux banques l'homme qui, par sa moralité, sera digne de l'exercice du droit au capital. Ces fonctions, toutes d'honneur, n'auront jamais rien de redoutable pour la probité, l'ardeur au travail, la bonne foi.
Source : Gallica

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