Résumé

François Giordan Doctrines économiques de la Banque de mobilisation et de garantie des créances hypothécaires… (1838)

Cent quatre-vingts milliards !
entendez-vous, ô prêteurs hypothécaires! Le crédit foncier possède cent quatre-vingts milliards de garantie, avec tendance à la hausse; il ne vous doit à peine que onze milliards, et vous avez peur de lui prêter! et vous craignez qu'il ne manque à ses engagements ! et vous alléguez les obstacles résultant de la législation! Vos craintes et vos raisons sont également vaines. Versez vos capitaux sur le crédit foncier ; l'emploi qu'il en fera accroîtra votre garantie, et, avec elle, les moyens de vous les rendre : le sol prospérera, et vous prospérerez avec lui.
Source : Gallica

François Giordan Doctrines économiques de la Banque de mobilisation et de garantie des créances hypothécaires… (1838)

L'industrie aspirerait la prospérité du sol comme la sienne propre ; le sol soutiendrait la prospérité industrielle, qui ferait la sienne. Les progrès de cette prospérité double élèveraient la félicité commune, et le crédit public se présenterait assis sur un trône de bonheur. C'est l'image de la société à venir. Les élément de cette félicité, actuellement épars dans son sein, n'attendent que le souffle fécondateur du temps : il ne faillira pas. Cette monnaie nouvelle dont nous venons de parler, la Banque de mobilisation et de garantie des créances hypothécaires a pour but de l'émettre.
Source : Gallica

François Giordan Doctrines économiques de la Banque de mobilisation et de garantie des créances hypothécaires… (1838)

Il s'agissait pour moi d'accroître le capital circulant de mon pays par la création d'un signe qui ne fût propre qu'à lui, qui ne coûtât que peu, qui produisît intérêt, qui fût doté d'une garantie à toute épreuve. Le signe, me disais-je, si je le trouve, atténuera d'une manière remarquable l'action des causes perturbatrices des finances, donnera un étalon au crédit qu'il fondera, un levier à l'industrie qu'il animera, une ancre
à la prévoyance qu'il stabilisera, et une issue heureuse aux angoisses de la société qu'il calmera.
Source : Gallica

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