F. Breton, Économie agricole. Organisation du crédit agricole dans l'intérêt public… (1869)
“ Si le progrès n'est pas plus général et ne marche pas plus sûrement et plus rapidement, la faute en est à l'absence du crédit agricole, au défaut de capital. Nous ne formons pas d'autre voeu pour la prospérité de l'agriculture française, pour la richesse et la grandeur de notre belle France, que de voir enfin l'organisation d'une banque de l'agriculture. Ce jour-là sera l'un des plus beaux de notre vie, celui que nous désirons depuis si longtemps et que les voeux des cultivateurs français éclairés n'ont cessé d'appeler à leur aide, de père en fils, surtout depuis le commencement de ce siècle. ”
