Léonce de Lavergne,
L'agriculture et la population en 1855 et 1856
“ Qui peut encore s’imaginer, en présence de l’exposition universelle, que l’agriculture soit à tout jamais l’œuvre ingrate de l’ignorance et de la pauvreté ? Qui peut croire encore, devant ces engrais artificiels, ces analyses de sols, ces échantillons géologiques, ces machines compliquées, ces instrumens de précision, ces produits nouveaux extraits de plantes anciennement connues, ces animaux pétris à volonté par la main de l’homme, que la chimie, la physique, la zoologie, la botanique, la mécanique, toutes les sciences, n’aient rien de commun avec l’exploitation du sol ? ”
