Émile de Laveleye,
III. — Les Progrès récens de l’Agriculture en Prusse
“ Maintenant que les chemins de fer favorisent à un si haut degré la concentration de la population dans les grandes villes, c’est un crime de lèse-économie que d’accélérer ce mouvement par d’énormes dépenses auxquelles le pays tout entier doit contribuer. L’argent qu’a coûté telle salle de théâtre aurait suffi pour bâtir tous les bâtimens d’école que réclame l’enseignement primaire dans la France entière. Jusqu’à présent, la Prusse n’a point commis la faute d’enlever aux campagnes les capitaux et les hommes qui font leur richesse. ”
