Résumé

Louis Villermé L'agriculture française : Mathieu de Dombasle… (1864)

Cependant, le pauvre Grange ne savait trop quelle contenance faire. L'émotion le gagna, et, dès qu'il se vit délaissé au milieu d'hommes qu'il croyait mal disposés pour lui, la honte et le chagrin l'emportèrent. Des larmes lui vinrent aux yeux.
— Mon ami, s'empressa de lui dire Dombasle en donnant à sa voix une douceur bienveillante, ne vous désolez pas. Votre charrue pouvait marcher assez bien dans les terres que vous labourez habituellement, mais elle ne pouvait pas résister dans nos fortes terres.
Source : Gallica

Louis Villermé L'agriculture française : Mathieu de Dombasle… (1864)

Telle est la vérité sur Roville. Nous n'avons pas voulu la dissimuler, pas plus que M. de Dombasle ne cherchait à le faire. Nous n'admettons pas, d'ailleurs, que la cause du progrès agricole soit compromise par ces tristes souvenirs. Grâce à Dieu, si l'agriculture donne rarement d'aussi gros profils que l'industrie manufacturière et le haut négoce, elle assure cependant une libérale récompense à quiconque s'occupe d'elle avec suite et avec sagesse.
Source : Gallica

Louis Villermé L'agriculture française : Mathieu de Dombasle… (1864)

Évidemment cette vie, quoique bien employée, n'est pas celle qui convient au fermier qui se propose le gain comme but principal. Mais il ne faut pas oublier non plus que le texte même de l'acte d'association souscrit par ses bailleurs de fonds autorisait M. de Dombasle à se préoccuper presque avant tout des progrès de la science rurale. Puis, pourquoi ne pas le reconnaître? le fermier de Roville jouissait de sa haute renommée avec la satisfaction très-naturelle qui constitue dans une belle âme, non pas la vanité, mais la simple appréciation de son propre mérite.
Source : Gallica

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