Louis Villermé, L'agriculture française : Mathieu de Dombasle… (1864)
“ Cependant, le pauvre Grange ne savait trop quelle contenance faire. L'émotion le gagna, et, dès qu'il se vit délaissé au milieu d'hommes qu'il croyait mal disposés pour lui, la honte et le chagrin l'emportèrent. Des larmes lui vinrent aux yeux. — Mon ami, s'empressa de lui dire Dombasle en donnant à sa voix une douceur bienveillante, ne vous désolez pas. Votre charrue pouvait marcher assez bien dans les terres que vous labourez habituellement, mais elle ne pouvait pas résister dans nos fortes terres. ”
