Cte de Gasparin, Revue des Deux Mondes
“ Quel bienfait pour l’agriculture du nord comme pour celle du midi si des fléaux naturels qui privent trop souvent le cultivateur du fruit de ses labeurs, on pouvait en éliminer un, le plus redoutable peut-être, si l’on pouvait lui promettre une fraîcheur moyenne de son sol, indépendante des saisons ! Quel est l’agriculteur qui ne bénirait la main qui le dispenserait de s’inquiéter désormais de la marche des vents et de l’absence des nuages, quand ses plantes altérées réclameraient le secours de l’humidité ? ”
