Pierre-Louis Roederer,
De la propriété considérée dans ses rapports avec les droits politiques…
(1830)
“ Les produits de la terre ne sont pas un don gratuit de la nature à l'éminente prérogative du propriétaire. La nature n'accorde la reproduction qu'au travail de l'homme et à ses épargnes. Ce n'est pas celui qui possède la terre qui la rend fertile ; c'est celui qui l'épouse. Le propriétaire ne représente que le défricheur de son champ, qui en est, si l'on veut, le père, et qui l'a dotée par le capital employé au défrichement. Mais c'est le fermier qui fait valoir la dot en y associant ses propres fonds ”
