A. Batbie, Le Crédit agricole et les institutions financières nouvelles
“ Le capital disponible est tellement abondant dans ce pays, qu’on ne peut le placer qu’à un taux très bas. Les capitalistes aiment mieux le faire valoir eux-mêmes que de se contenter d’une trop maigre rente. Ils se portent sur toutes les industries et en particulier sur l’agriculture. Ainsi l’abondance a fait baisser le taux de l’intérêt, et le bon marché de l’argent a augmenté cette abondance en développant les habitudes laborieuses et la fécondité industrielle. La prospérité générale fait que dans ce pays le problème du crédit agricole n’existe pas. ”
