Ambroise Rendu, Le prêt hypothécaire : ses conditions… (1873)
“ Mais si vous voyez, et si l'on doit voir tant d'avantages dans le placement hypothécaire, comment se fait-il que, de l'aveu de tous, il soit délaissé ? Comment se fait-il que les capitaux l'évitent avec tant de soin ? La réalité, et vous êtes bien forcés d'en convenir, c'est que le placement hypothécaire ne peut pas lutter avec le placement en fonds d'Etat, parce que le capital qu'il garantit n'est pas susceptible de s'accroître, et que d'autre part il n'est pas plus assuré contre les éventualités de l'avenir que celui qu'on emploie à acheter des rentes. ”
