Ludovic Trarieux

Ludovic Trarieux

Résumé

Portrait de Ludovic Trarieux Ludovic Trarieux Lettre à l'Assemblée nationale… (1871)

Nous devons de quatre à cinq milliards à la Prusse, dont trois milliards productifs d'un intérêt annuel de 5 0/0, et, jusqu'à l'extinction de cette dette, le sol de nos frontières doit être occupé par des baïonnettes ennemies. Cette garantie de libération ne fait pas seulement qu'éveiller, dans tout coeur français, un sentiment de douleur et de révolte ; elle laisse encore la patrie sous le joug d'un asservissement qui ne peut lui permettre de travailler avec indépendance et dignité à la réparation de ses désastres.
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Trarieux Ludovic Trarieux Lettre à l'Assemblée nationale… (1871)

Si, d'une part, il est vrai qu'on doive beaucoup attendre du dévouement de la nation, sous quelque forme qu'on y fasse appel, il ne faut pas oublier, de l'autre, qu'on n'en peut recueillir tout le fruit qu'à la condition d'en régler les efforts par une combinaison pratique où viendront sagement se concilier et l'intérêt particulier et l'intérèt de l'État.
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Trarieux Ludovic Trarieux Lettre à l'Assemblée nationale… (1871)

L'hypothèque consentie, en effet, aurait ce caractère particulier d'impliquer, à côté de la dette, une créance, et une créance sur l'Etat, une créance ne pouvant, en outre, se liquider sans faire ipso fado tomber la dette! Le propriétaire qui se trouverait ainsi grevé trouverait donc encore aisément à emprunter sur ses immeubles, car il ne pourrait guère y avoir de sérieuses inquiétudes à se voir primer par une hypothèque plus fictive que réelle, qui ne serait, au résultat, que la garantie de la détte personnelle de l'État!
Source : Gallica

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