Ludovic Trarieux,
Lettre à l'Assemblée nationale…
(1871)
“ Nous devons de quatre à cinq milliards à la Prusse, dont trois milliards productifs d'un intérêt annuel de 5 0/0, et, jusqu'à l'extinction de cette dette, le sol de nos frontières doit être occupé par des baïonnettes ennemies. Cette garantie de libération ne fait pas seulement qu'éveiller, dans tout coeur français, un sentiment de douleur et de révolte ; elle laisse encore la patrie sous le joug d'un asservissement qui ne peut lui permettre de travailler avec indépendance et dignité à la réparation de ses désastres. ”
