Résumé

Lorenchet de Montjamont Moyen de faire cesser promptement la crise financière qui alarme les citoyens… (1848)

Le revenu légitime que l'on peut tirer de l'argent doit donc toujours, en bonne économie sociale, être proportionné au revenu réel de ces choses que la valeur de l'argent représente ; autrement il y a usure, usure peut-être légale, mais néanmoins d'autant plus dangereuse que d'après nos lois tout paiement peut être, exigé en monnaie ayant cours, nous l'avons déjà dit, et qu'alors, si celui qui accapare cette monnaie quelconque, or ou papier, parce qu'il s'en croit le maître, tandis qu'il n'en a en toute vérité que l'usage illimité, pouvait en retirer un intérêt exorbitant
Source : Gallica

Lorenchet de Montjamont Moyen de faire cesser promptement la crise financière qui alarme les citoyens… (1848)

C'est pour qu'avec ces billets, véritables métamorphoses de valeurs qu'on ne peut employer en nature comme monnaie, ou puisse payer ses dettes, c'est évident ; et ces paiements ne sont-ils pas le moyen, efficace de mettre promptement dans la circulation une monnaie qui manque pour l'échange ou l'acquisition de toutes les denrées, et de féconder ainsi rapidement tous les éléments de la richesse publique qui ne demandent que ce secours pour reprendre à l'instant la vie et le mouvement.
Source : Gallica

Lorenchet de Montjamont Moyen de faire cesser promptement la crise financière qui alarme les citoyens… (1848)

Si l'Etat possédait assez de matières d'or et d'argent pour en frapper une quantité de monnaie suffisante pour qu'il pût accéder à toutes les demandes d'emprunt sur hypothèques, il serait inutile assurément de créer des billets-monnaie; mais les métaux précieux et par suite le numéraire manquent. Ils manquent non pas d'une manière absolue, non pas d'une manière insuffisante pour tous les temps
Source : Gallica

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