Bourgoint-Lagrange

Résumé

Bourgoint-Lagrange Amortissement de la dette nationale… (1875)

Alors on entend de profonds calculateurs soutenir que le paiement d'une indemnité de guerre, aussi forte qu'elle soit, n'amène pas la raréfaction du numéraire d'une façon appréciable, et qu'au fond tout se réduit (ou à peu près) pour l'État rançonné à payer l'intérêt à un taux un peu élevé du tribut qui lui est imposé.
En réalité, qu'est-ce qui se passe? Les étrangers n'ont, le plus souvent, qu'un but : profiter de la prime attachée à la souscription. Ils cherchent à arriver les premiers pour gagner le prix de la course.
Source : Gallica

Bourgoint-Lagrange Amortissement de la dette nationale… (1875)

En d'autres termes, de même que la Banque de France a un encaisse métallique, de même la Société civile des Bons hypothécaires aura un encaisse territorial.
L'engagement, quoique réel, du propriétaire-garant n'étant qu'un supplément de garantie, une hypothèque supplémentaire, un simple droit qu'il accorde à la Société pour faciliter la circulation des Bons de cette dernière dans le public, le propriétaire pourra, nonobstant l'hypothèque qu'il a consentie, se procurer de l'argent avec la plus grande facilité, s'il se trouve dans la nécessite d'emprunter lui-même.
Source : Gallica

Bourgoint-Lagrange Amortissement de la dette nationale… (1875)

Tout Sociétaire pourra, sans le consentement des autres Sociétaires, s'associer une tierce personne relativement à la part qu'il aura dans la Société.
Les Sociétaires ne sont pas tenus solidairement des dettes sociales, et l'un des Sociétaires ne peut obliger les autres, si ceux-ci ne lui en ont conféré le pouvoir (esprit de l'article 1862 du Code civil) . Chaque Sociétaire n'est tenu que pour sa part dans la Société, c'est-à-dire jusqu'à concurrence du capital qu'il a garanti.
Source : Gallica

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