Bourgoint-Lagrange, Amortissement de la dette nationale… (1875)
“ Alors on entend de profonds calculateurs soutenir que le paiement d'une indemnité de guerre, aussi forte qu'elle soit, n'amène pas la raréfaction du numéraire d'une façon appréciable, et qu'au fond tout se réduit (ou à peu près) pour l'État rançonné à payer l'intérêt à un taux un peu élevé du tribut qui lui est imposé. En réalité, qu'est-ce qui se passe? Les étrangers n'ont, le plus souvent, qu'un but : profiter de la prime attachée à la souscription. Ils cherchent à arriver les premiers pour gagner le prix de la course. ”
