Louis-Antoine Gillet, Études sur les institutions de crédit foncier… (1851)
“ On voit, par exemple, le gouvernement proposer de faire garantir par le département et par l'État, jusqu'à concurrence des deux tiers, les obligations des associations qui, évidemment, auront toujours par elles-mêmes, en fin de compte, les ressources nécessaires pour les acquitter. C'est une garantie purement morale, une garantie de luxe qu'on réclame pour leur solvabilité définitive, tandis que leur solvabilité immédiate n'est pas établie, qu'elles peuvent très bien ne pas payer à bureau ouvert si des circonstances mauvaises mettent leurs débiteurs en retard de s'acquitter envers elles. ”
