Résumé

Gabriel Julien Ouvrard Observations sur les finances de la France en 1818… (1818)

Nous ne pouvons pas encore assez apprécier l'influence toujours croissante qu'aura sur le crédit public la forme du Gouvernement ; la discussion qui s'ouvre chaque année dans les deux Chambres sur les besoins et les ressources de l'Etat, la notoriété des recettes et des dépenses, la participation de chaque Français, par l'entremise de ses députés, à la vérification des comptes et à L'etablissement de l'impôt, sont autant de garanties d'institution nouvelle qui donneront à la confiance un plus solide appui, en rattachant chaque jour davantage les intérêts individuels à l'intérêt général.
Source : Gallica

Gabriel Julien Ouvrard Observations sur les finances de la France en 1818… (1818)

Le véritable intérêt d'Etat que présente l'existence d'une banque est celui de la sûreté des porteurs de ses billets ; c'est là qu'est l'intérêt public, c'est là le principal objet de la surveillance du Gouvernement; l'intérêt des actionnaires n'est qu'un intérêt particulier qui est sous la garde de leurs représentans.
Il pourroit arriver que des imprudences et des catastrophes compromissent, en tout ou en partie, les fonds et les valeurs servant de gage aux billets en circulation, qu'on estime pouvoir s'élever communément à 90 millions ou environ.
Source : Gallica

Gabriel Julien Ouvrard Observations sur les finances de la France en 1818… (1818)

Saisir ou négliger l'heureuse occasion qui s'offre aujourd'hui d'agrandir les moyens d'amortissement de la dette, c'est donner, pour l'avenir, un sujet de crainte ou d'espérance, c'est accorder ou refuser un gage d'attention pour toute proposition salutaire au crédit, c'est fortifier ou affoiblir la confiance universelle.
Source : Gallica

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