Léon Todros, Cercles financiers ; projet d'une institution générale de crédit en France… (1849)
“ Cette partie du capital qui déjà précomptait des richesses futures, réduite à ne représenter que la valeur inerte du capital non suffisamment fécondé par le travail, s'amoindrit tellement, qu'elle semble disparaître. C'est que le crédit n'est pas moins un effet qu'une cause du travail. On appelle crédit privé le crédit qui s'applique aux individus ; et crédit public, celui de l'État. Le crédit privé se subdivise en crédit mobilier et en crédit immobilier ou foncier. Le premier a pour gage la loyauté, l'intelligence, l'activité de l'individu et la richesse mobilière qu'il possède. ”
