Résumé

Louis Charles Vinet Crédit mutuel agricole. Caisse de Chartres… (1903)

Le Conseil d'administration de notre Syndicat, qui ne veut rien négliger de tout ce qui est tenté pour aider l'Agriculture dans la longue crise qu'elle traverse, a décidé, après une étude approfondie de la question, de profiter de la nouvelle loi et de créer à Chartres une Société de Crédit mutuel agricole.
Notre Syndicat a rendu certainement déjà de grands services aux cultivateurs, en leur permettant d'acheter à crédit des engrais sérieusement contrôlés ; mais ce crédit, fait jusqu'à présent par nos fournisseurs, est payé assez cher par le cultivateur.
Source : Gallica

Louis Charles Vinet Crédit mutuel agricole. Caisse de Chartres… (1903)

Les dépôts que notre Société pourra recevoir elle-même augmenteront d'autant son fonds de roulement et combleront une partie des vides qu'elle fera par ses avances. Les opérations qu'elle est destinée à faciliter se succéderont naturellement les unes aux autres, et l'argent qui sortira d'un côté sera remplacé par celui qui rentrera de l'autre, comme dans toutes les affaires de ce genre, de sorte que la dette de la Société envers la Banque ne pourra dépasser que fort rarement le capital de garantie.
Source : Gallica

Louis Charles Vinet Crédit mutuel agricole. Caisse de Chartres… (1903)

Mais le crédit peut s'étendre, suivallt l'esprit de la loi, et c'est là son véritable but, à toutes les opérations agricoles, achats de bestiaux, d'instruments, de semences, etc. Il s'agit d'aider le cultivateur travailleur et honnête à tirer le meilleur parti de son travail et de son intelligence dans certaines opérations pour lesquelles il ne manque que des capitaux.
Dans la lutte inégale qu'est obligé de soutenir le cultivateur français contre le producteur étranger, il ne doit manquer aucune occasion de bénéfice, s'il ne veut pas succomber.
Source : Gallica

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