Charles Godde, Le Crédit personnel de l'agriculteur et les sociétés de crédit agricole (1897)
“ Le crédit est personnel, lorsqu'il a seulement pour base, la confiance qu'inspire la personne de l'emprunteur. On dit alors que le créancier s'est contenté du droit de gage général, que l'article 2092 du Code civil lui accorde sur les biens de son débiteur. Dans ce cas, la confiance du créancier est déterminée exclusivement par la probité, la capacité et les qualités d'ordre et d'économie de l'agriculteur. Il est facile de comprendre qu'un crédit qui a pour fondement des gages aussi fragiles se trouve enfermé dans des limites toujours assez restreintes. ”
