Louis Kirch, Étude sur le crédit mobilier agricole… (1899)
“ Mais si le crédit augmente le mouvement des affaires, et par suite la richesse générale et privée, il ne faudrait pas croire, comme l'a dit Macleod qu'il multiplie les capitaux. Non, il n'ajoute rien à la masse des choses échangeables, car l'on arriverait à cette conséquence que la création d'une dette équivaudrait à la création d'un capital. Lors de la naissance comme de l'extinction d'une dette, il ne s'opère qu'un simple déplacement de capital. L'emprunteur utilise le capital à l'exclusion du prêteur qui s'en dessaisit, mais l'un et l'autre n'en sont pas nantis en même temps. ”
