Résumé

Albert Valdenaire Caisse d'économie des débiteurs hypothécaires… (1848)

Celles-ci viennent bien en aide à qui veut se composer un capital, mais elles ne sont d'aucune ressource à qui veut se libérer. Le motif en est palpable. Pour se libérer avec des épargnes, il faut le temps d'en faire jusqu'à ce qu'elles forment un nouveau capital égal à celui qu'on doit. Or, aucune caisse d'épargne ne donne ce temps, sans lequel tous efforts pour arriver à la libération sont impuissants. La Caisse d'économie, qui en fait jouir le débiteur, lui offre donc, sous ce premier rapport, un avantage des plus précieux.
Source : Gallica

Albert Valdenaire Caisse d'économie des débiteurs hypothécaires… (1848)

Nous l'avons dit dès l'abord : libération et emprunt à l'aide d'un papier de crédit est une pensée qui fermente chez foule de propriétaires. Ils voient dans ce signe monétaire un auxiliaire qui les affranchirait du despotisme des capitaux.
Dans l'impossibilité absolue d'employer actuellement un tel agent, la Caisse d'économie s'avance avec son principe de la concentration, principe qui prend ses lois dans la nature, car les capitaux sont semblables à l'homme : sans force tant qu'ils sont divisés, et puissants aussitôt qu'ils sont réunis.
Source : Gallica

Albert Valdenaire Caisse d'économie des débiteurs hypothécaires… (1848)

La Caisse d'économie s'approche avec un remède d'une efficacité plus ou moins prompte, contre la partie des maux actuels qui tiennent aux charges de la propriété. Elle a d'autant plus de droit à être écoutée qu'elle fonctionne sans aucun danger, sans émission de papier , sans perturbation à l'ordre de choses établi; qu'elle fonctionne, en un mot, par la seule puissance de la concentration des épargnes ; puissance négligée jusqu'à présent, et qui doit cesser de l'être dans un siècle où l'on n'en méconnaît aucune.
Source : Gallica

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