Albert Valdenaire, Caisse d'économie des débiteurs hypothécaires… (1848)
“ Celles-ci viennent bien en aide à qui veut se composer un capital, mais elles ne sont d'aucune ressource à qui veut se libérer. Le motif en est palpable. Pour se libérer avec des épargnes, il faut le temps d'en faire jusqu'à ce qu'elles forment un nouveau capital égal à celui qu'on doit. Or, aucune caisse d'épargne ne donne ce temps, sans lequel tous efforts pour arriver à la libération sont impuissants. La Caisse d'économie, qui en fait jouir le débiteur, lui offre donc, sous ce premier rapport, un avantage des plus précieux. ”
