Résumé

Agapit Vandermarcq Du Crédit public et du remboursement de la rente cinq pour cent (1836)

De tous les moyens propres à assurer la tranquillité publique, nous n'en connaissons pas de meilleur et de plus efficace que la prospérité : c'est en créant des moyens de travail et de bien-être à venir que l'on rattachera à la paix publique ces esprits actifs , ces imaginations vives et énergiques qui sont trop disposées à se jeter dans les mauvaises voies quand les bonnes ne se trouvent pas devant eux. Or, nous le demandons, dans quelle carrière peut-on les faire entrer aujourd'hui, si ce n'est dans celle des grandes entreprises d'utilité publique et d'industrie ?
Source : Gallica

Agapit Vandermarcq Du Crédit public et du remboursement de la rente cinq pour cent (1836)

Sans doute, ce n'est pas le Gouvernement qui peut fixer le taux de l'intérêt ; il ne peut résulter que de la force des choses ; mais le Gouvernement étant le plus grand emprunteur, l'intérêt qu'il paie sert de point de comparaison à un grand nombre d'autres transactions : s'il s'agit de stipuler l'intérêt d'un prêt à faire au propriétaire d'un établissement industriel, le taux auquel on pourrait placer les mêmes fonds en rentes sur l'Etat apparaît aussitôt dans la discussion, et y exerce une très-grande influence.
Source : Gallica

Agapit Vandermarcq Du Crédit public et du remboursement de la rente cinq pour cent (1836)

Les rentes sont, pour la classe aisée, ce que les caisses d'épargne sont pour la classe ouvrière : elles sont le moyen de placement des économies successives et l'emploi de tous les fonds qui en attendent un autre.
La mesure du remboursement atteindra donc réellement peu d'existences qui puissent en être véritablement troublées parmi les petits rentiers, et il faut le dire, c'est bien plutôt les gros rentiers qui la redoutent, et dont les voix viennent y faire opposition.
Source : Gallica

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