Résumé

Stanislas Crapez Banque nationale immobilière par l'État… (1848)

De toutes les valeurs, celle qui présente le plus de stabilité et de garantie, c'est la propriété immobilière. Faites-en donc l'instrument le plus actif du crédit. Et surtout que le signe qui le représentera puisse circuler comme numéraire, c'est là une condition essentielle et inséparable pu principe lui-même. Toute combinaison relative à des billets à rente ou portant intérêt serait une déception. Ils ne pareraient à aucun désastre, ils ne viendraient en aide à personne, pas même à l'état, ils n'auraient ni plus ni moins d'utilité que les bons du trésor.
Source : Gallica

Stanislas Crapez Banque nationale immobilière par l'État… (1848)

Nous considérons le principe du crédit foncier c'est-à-dire du crédit réel à gage déterminé, comme étant mis désormais hors de contestation et comme devant faire la base de la plus belle institution qui ait jamais été fondée en France.
La propriété est la clé de voûte de l'édifice social, elle est le seul agent de production qui soit stable et positif; en faire un instrument régulier de crédit national, c'est donner à notre jeune République une force et des moyens d'action qui la rendront impérissable.
Source : Gallica

Stanislas Crapez Banque nationale immobilière par l'État… (1848)

Ce principe une fois bien compris, franchement admis, nous venons dire à l'Assemblée nationale et à tous les hommes d'élite qui sont en possession de la confiance publique par la supériorité de leur raison comme par leur réputation de probité et d'intelligence: Fondez en toute sécurité et sans désemparer la banque nationale immobilière, car vous résolvez ainsi le grand problème qui tourmente la société depuis si longtemps, et aujourd'hui plus que jamais, celui de rendre sa richesse aussi solide qu'inépuisable en l'asseyant sur son sol.
Source : Gallica

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