Résumé

Société centrale pour la création par l'État d'une banque nationale immobilière de France… (1848)

Eviter d'obliger l'administration à des écritures sans nombre et cependant ne pas écarter les petites bourses du grand livré de crédit hypothécaire, a été notre double but, en fixant lechiffre des emprunts.
Parfois un. propriétaire redoute une perte de temps, des frais si minces qu'ils soient, parfois aussi il ne lui plaît pas d'attirer l'attention sur ses propres affairés. L'obligation de soumettre son immeuble à l'estimation d'un jury l'empêcherait alors de profiter des ressources offertes à tous.
Source : Gallica

Société centrale pour la création par l'État d'une banque nationale immobilière de France… (1848)

Lors de chaque emprunt, il souscrira à l'État une obligation hypothécaire, pour laquelle on se conformera en tous points aux dispositions de la loi, et il sera créé une somme de billets égale au prêt, sur laquelle somme l'Etat sera autorisé à retenir un dixième, en échange duquel il remettra à l'emprunteur une rente 5 pour cent au pair : et cela dans la limite des emprunts qui auront été légalement votés ; car il ne suffit pas de demander des ressources à l'État, il faut encore l'aider luimême à sortir de la crise actuelle.
Source : Gallica

Société centrale pour la création par l'État d'une banque nationale immobilière de France… (1848)

ART. 14. — Tout individu qui, frauduleusement, hypothéquera un immeuble dont il saura n'être pas propriétaire, ou qui présentera comme libres des biens hypothéqués, ou enfin qui déclarera des hypothèques moindres que celles dont ces biens sont chargés, sera puni d'un emprisonnement de deux mois au moins, de deux ans au plus, et d'une amende qui ne pourra excéder le quart de la somme empruntée ou être moindre de 25 francs.
ART. 15. — Tous les ans, à une époque fixe, le Ministre des Finances devra publier l'état de situation du grand livre du crédit hypothécaire.
Source : Gallica

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