Eugène Tisserand, Considérations générales sur l'agriculture… (1867)
“ C'est à peine si nos terres cultivées reçoivent la moitié de la fumure qu'il leur faudrait, et il nous reste encore 8 millions d'hectares incultes. Combien de ressources négligées ou dédaignées ; combien de cours d'eau arrivent encore à la mer sans avoir rendu service à l'agriculture ou à l'industrie ; combien sont infectés par les engrais, que les villes y déversent follement ! A-t-on bien réfléchi que c'est la partie active, vivante, pour ainsi dire, de notre sol que nous rejetons ainsi avec dégoût dans nos rivières et à la mer? ”
