F. Delbreil, De l'augmentation des subsistances par la conservation des engrais perdus… (1868)
“ Certes, non! l'industrie s'inféodant le progrès, recherche et emploie les moyens les plus perfectionnés, et, avec eux, marche à pas de géant vers l'idéal de la production, à bon marché. L'agriculture, au contraire, s'inféodant la routine, demeure dans le statu quo, conserve avec une opiniâtreté stupide ses agents surannés, ses procédés vieux comme Hérode, et, dès lors, ses productions ne répondant plus aux besoins, roule et se précipite dans le gouffre d'une cherté croissante. Ainsi la ligne de démarcation entre l'agriculture et l'industrie s'élargit de plus en plus. ”
