Eugène Tisserand, Étude sur la première moitié du XVIIe siècle… (1870)
“ C'est Iris, dont l'esprit est si vif et si clair; C'est la savante Alphise et l'illustre Angélique, Dont la voix est divine et le cœur héroïque; C'est le sage Almédor, votre parfait époux, Qui peut tout mériter étant digne de vous ; C'est l'aimable Alcidon de qui l'amant fidèle Cueille au sein de Julie une palme si belle, Qui, vaillant dans la guerre et savant dans les arts, Connaît tous les secrets d'Apollon et de Mars; C'est Philandre dont l'âme a de toutes les Muses Sans étude et sans soin les richesses infuses ”
