Eugène Tisserand

Élements biographiques

Eugène Tisserand,  Étude sur la première moitié du XVIIe siècle… (1870)

“ C'est Iris, dont l'esprit est si vif et si clair; C'est la savante Alphise et l'illustre Angélique, Dont la voix est divine et le cœur héroïque; C'est le sage Almédor, votre parfait époux, Qui peut tout mériter étant digne de vous ; C'est l'aimable Alcidon de qui l'amant fidèle Cueille au sein de Julie une palme si belle, Qui, vaillant dans la guerre et savant dans les arts, Connaît tous les secrets d'Apollon et de Mars; C'est Philandre dont l'âme a de toutes les Muses Sans étude et sans soin les richesses infuses ”
Source : Gallica

Eugène Tisserand,  Étude sur la première moitié du XVIIe siècle… (1870)

“ Monseigneur, je baisse les armes et me rends de bon cœur. La langue de la vieille Rome est triomphante en votre plume. Il y a de la gloire à être vaincu et à tomber dans une main aussi noble que la vôtre. J'ai pris surtout plaisir à y voir le mouvement de l'affection dont il a plu à Sa Grandeur de m'honorer. Je confesse qu'en cela je suis intéressé; mais si je fais une faute, je la trouve si belle, que je proteste de ne m'en repentir jamais. Vous pouvez mettre votre bienveillance en un plus digne sujet, mais non en un plus fidèle, ni un plus respectueux pour votre vertu. ”
Source : Gallica

Eugène Tisserand,  Histoire de Vence, cité, évêché… (1860)

“ La cour d'Aix, où le sieur Aymar se fit l'avocat du baron Claude, rédigea une supplique au roi : « C'est autoriser le crime et la révolte que de laisser impunis de pareils attentats; c'est avilir la justice que d'annuler ses arrêts. La vie des officiers du roi n'est plus en sûreté, les lois sont méprisées, les méchants triomphent; le peuple de Vence profère maintenant des paroles de vengeance et de mort. N'y a-t-il pas déjà assez d'agitation et d'insubordination contre les seigneurs légitimes, sans donner gain de cause à un ramas de gens sans aveu. » ”
Source : Gallica

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