Soullier, Lettre à Monsieur Thiers, sur le quatrième livre "De la propriété" (1849)
“ Or, les capitaux se composent d'économies sur le revenu, les économies sont le superflu, c'est donc le superflu et non pas le nécessaire que j'attaque. Quand la Convention a fixé les bases de notre système fiscal, il n'y avait pour ainsi dire en France, point de fortune mobilière, et cependant, elle avait pensé à l'atteindre par la loi du 7 fructidor an III, qui ne pouvait que rester sans résultat. Mais cette fortune mobilière s'est accrue insensiblement, au point d'arriver aujourd'hui à un chiffre égal et même supérieur à la fortune immobilière. ”
